Romain Raynaud sur Zepros : AAG mobilisé pour le parc du Ministère de l’Intérieur

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Interview de Romain Raynaud, Directeur Grands Comptes VL AAG France

Article du 09 avril 2020 – Zepros

Véhicules police, de gendarmerie mais également les ambulances… Pour qu’ils continuent de rouler, les sites de distribution d’Alliance Automotive Group se sont organisés pour livrer les ateliers intégrés du ministère.

Se mettre aux services des véhicules de première nécessité a motivé la décision d’Alliance Automotive Group de rouvrir certains de ses sites en France après une semaine de fermeture en début de confinement. En première ligne : les services de police, de gendarmerie mais également les ambulances dont il fallait alimenter les ateliers intégrés dans le cadre du contrat de distribution signé avec le ministère de l’Intérieur. « La grande majorité des 250 ateliers concernés a mis en place une organisation pour pouvoir continuer à assurer les réparations nécessaires pour les véhicules en panne (VL et VUL) », explique Romain Raynaud, directeur grands comptes chez AAG. Réactivées en mode « astreinte », les filiales de distribution du groupement se sont organisées pour pouvoir répondre rapidement aux besoins.

Organisation en mode dégradée mais super efficace

« Tous les jours, nous avons quelques cas à gérer. Nos sites ouvrent donc ponctuellement à la demande, calent les heures pour la réception de la commande par le client sur le site de distribution », décrit Romain Raynaud. Majoritaire avant la crise Covid-19 et son confinement, la livraison est actuellement plus exceptionnelle. D’abord parce que le dernier kilomètre n’est pas assuré uniformément sur tout le territoire par des prestataires en mal de livreurs, mais également car en terme de sécurité l’organisation est plus complexe. « L’activité se pilote finalement très bien à distance. Les clients sont contents car nous sommes capables de leur servir toutes les pièces qu’ils demandent, sans aucune rupture de stock. » Il faut dire qu’AAG avait anticipé en chargeant les « étagères » de ses plateformes.

Caroline Ridet

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